Brigitte Bardot est une figure emblématique en France. L’ancienne actrice a marqué toute une génération avec ses rôles sur mesure dans des films exceptionnels. Aujourd’hui, à la retraite, l’artiste de 85 ans milite ouvertement pour la protection des animaux et de l’environnement.

Son franc parler légendaire lui a causé souvent des problèmes. « Depuis quarante-sept ans, je demande à tous les gouvernements, je les supplie, je les engueule, pour qu’ils m’accordent les quelques urgences prioritaires qui pourraient faire avancer la protection animale », a-t-elle annoncé.

Avant de poursuivre : « J’en ai marre, j’en ai ma claque ! Allez vous faire voir ! Je veux obtenir à n’importe quel prix une prise de conscience des atrocités, des cruautés, de tortures et des souffrances que les animaux subissent chaque jour en France dans une indifférence générale ».

Elle n’a pas hésité à critique le chef de l’Etat, qu’elle traite de complice des chasseurs. « Je n’obtiens rien. Au contraire, c’est pire ! Les accords passés entre Macron et les chasseurs sont un véritable honte, une pêche aux voix électorale obtenues dans le sang, la mort, la disparition de milliers d’animaux de nos forêts », a-t-elle déploré.

Récemment, la célèbre défenseuse des droits des animaux a été condamnée pour injures raciale. Son attitude avait fait couler beaucoup d’encres. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’amende est très salée. En 2020, elle avait insulté des Réunionnais. Elle avait décrit le peuple de l’île de la Réunion d’“autochtones ayant gardé leurs gènes sauvages”.

Avant de poursuivre que les réunionnais habitai dans « l’île du diable » réfugiant “une population dégénérée encore imprégnée (…) des traditions barbares qui sont leurs souches”. Ses propos avaient indignés de nombreuses personnes, et notamment, le ministre des Outre-mer, Annick Girardin, qui n’avait pas manqué de lui répondre, à travers un courrier. « Le racisme n’est pas une opinion », avait indiqué la ministre, ulcéré par les propos raciste de l’ex reine des podiums.