Charlène de Monaco aurait trouvé refuge dans la religion pour faire face aux défis auxquels elle est confrontée depuis des mois.

Si officiellement, Charlène de Monaco est sujette depuis plusieurs mois à une infection ORL qui lui a compliquée la vie et pour laquelle elle a plusieurs fois été opérée, selon le magazine Elle, désormais la santé psychologique de la princesse également inquiète. Il évoque le sujet dans sa version en ligne.

« A une époque où la moindre saute d’humeur suffit pour qu’on vous accroche l’étiquette ‘bipolaire’ autour du cou, sa santé psychologique inquiète », fait remarquer le magazine avant de s’interroger sur les raisons de la longue absence de la maman des jumeaux Jacques et Gabriella du Rocher.

L’épouse du prince Albert II n’a pas été revue au palais depuis bientôt une année. On évoque des problèmes de santé dont « un soupçon de bipolarité ». « Elle peut passer de moments extatiques à un abattement profond », a confié une source proche. Des troubles qu’elle serait parvenue à vaincre grâce à la religion, alors que le média Corriere Del Sera la disait sujette à une forme d’influence.

« Elle s’est convertie du protestantisme au catholicisme pour son mariage, mais ce n’est pas une chrétienne ‘chiqué’. Sa foi s’est approfondie ces derniers temps et ça lui est d’un grand secours pour tenir », confie une autre source qui explique que ses enfants lui manquent atrocement. Mais la princesse ne peut pas les garder auprès d’elle.

« Elle n’a aucun moyen de les faire venir auprès d’elle, constitutionnellement, ils appartiennent à la principauté », précise la source. Cependant, le prince et les jumeaux lui rendent souvent visite et passe du temps avec elle. Charlène de Monaco aurait été opérée au moins quatre fois dans la sphère ORL, pour venir à bout de l’infection qui l’empêche, depuis, de prendre l’avion et de regagner le Rocher.

Une période difficile qui l’a tenue beaucoup trop longtemps loin des siens. « Les médecins m’ont interdit de prendre l’avion, et je ne peux pas forcer ma guerison », avait affirmé l’ancienne nageuse professionnelle lors d’une interview en Afrique du sud, expliquant que « voler au dessus d’une altitude de 3.000 mètres me causerait de sérieux problèmes