La princesse Charlene de Monaco subit une intervention chirurgicale dans son pays d’origine, l’Afrique du Sud , a annoncé le palais royal, alors que les spéculations grandissent sur son absence de la principauté et l’état de son mariage. Charlene, 43 ans, qui a été vue pour la dernière fois à Monaco en janvier, subira une « opération de quatre heures sous anesthésie générale », a annoncé un communiqué du bureau de son mari le prince Albert II. Aucun autre détail n’a été partagé.

Le communiqué émis par le palais princier a annoncé : «La princesse Charlene subira une opération aujourd’hui, vendredi 13 août, pendant quatre heures sous anesthésie générale. Le prince Albert et leurs enfants, le prince héritier Jacques et la princesse Gabriella la rejoindront pendant sa période de convalescence.’

Ces dernières semaines, des magazines people à travers l’Europe ont spéculé fébrilement que le couple royal pourrait se diriger vers le divorce. Charlene est en Afrique du Sud depuis des mois, des reportages dans les médias suggérant qu’elle cherche une maison là-bas. La princesse ne reviendra à Monaco qu’au moins fin octobre.

La princesse Charlene, qui a été assez bien pour mener des interviews depuis l’Afrique du Sud et a été vue en vadrouille, a partagé cette semaine une publication Instagram faisant la promotion de son initiative anti-braconnage Chasing Zero, qui vise à réduire le nombre d’animaux tués par les braconniers à zéro.

Par ailleurs, récemment le magazine people Woman’s Day a publié un dossier sur la ravissante blonde et livre des nouvelles peu réjouissantes à son sujet. Selon la publication, si l’heureuse maman de jumeaux a été absente durant de longs mois, cela serait lié, en réalité, à une opération de chirurgie esthétique « ratée ».

La princesse du Rocher aurait voulu retouché à ses paupières, malheureusement le résultat obtenu est loin de celui escompté. Une situation qui a généré une absence aussi longue. Il faut dire que ce n’est pas la première fois que l’ex nageuse internationale succombe au bistouri, d’après nos confrères australiens.