La fille de Caroline de Monaco, a érigé une muraille quasiment infranchissable sur sa vie privée. En effet, Charlotte Casiraghi, connue pour être l’égérie de Chanel n’évoque que très rarement sa vie personnelle, préférant ainsi protéger ses deux enfants et son mari, le producteur, Dimitri Rassam.

Toutefois, une fois n’est pas coutume, l’ex de l’humoriste, Gad Elmaleh s’est livrée en toute transparence sur une passion qu’elle affectionne particulièrement. L’heureuse maman de deux enfants, qui a un agenda très chargé, depuis que la princesse Charlène de Monaco « est coincée » en Afrique du Sud suite à des problèmes de santé, a avoué ne plus avoir le temps de lire.

En effet, Charlotte Casiraghi est sollicitée par son oncle, Albert de Monaco afin de pallier à l’absence de son épouse, lors des visites protocolaires. une situation difficile pour la fille de Caroline de Monaco, qui a avoué récemment avoir mis de côté sa passion pour la lecture, qui l’anime depuis plusieurs années.

« Personne n’a le temps de lire, moi aussi je n’ai pas le temps de lire. C’est quelque chose qui semble difficile, mais une fois qu’on arrive à l’avoir, c’est vraiment un moment un peu suspendu, et qui est très précieux », a annoncé Charlotte Casiraghi, qui déplore cette situation.

Avant de poursuivre : « La créativité, elle se nourrit d’un espace intérieur, il y a un vrai pouvoir de la littérature, d’un pouvoir des mots qui permet de s’intéresser à d’autres vies que la vôtre, à d’autres réalités que la vôtre. Et quelque part, ça vient nourrir votre propre univers ».

La ravissante jeune femme, qui rencontrerait quelques tensions avec son mari, selon nos confrères de Closer a révélé que cette passion pour la lecture lui avait été transmise par sa mère. « Il y a une transmission de ma mère et de mon arrière-grand-père, qui était un homme de lettres, quelqu’un qui était passionné par la littérature, qui l’a transmis à ma mère, et qui me l’a transmise aussi. Peut-être qu’il y avait des bibliothèques qui étaient assez bien remplies et de très belles bibliothèques dans les maisons de mon enfance », a-t-elle conclu.