Françoise Hardy pourrait être choquée par les propos de cette chroniqueuse de David Pujadas qui a commenté ses dernières révélations sur ce qu’elle endure.

Françoise Hardy lutte depuis des années contre le cancer et sa situation, plutôt que de s’améliorer, est allé en empirant. « Je ne peux plus manger normalement ! Je ne peux plus vivre normalement ! Je ne peux plus sortir avec mes amis. C’est absolument épouvantable, mais pour le moment j’assure », a confié la chanteuse des années Yé-yé sur RTL dans l’émission On est fait pour s’entendre.

« J’arrive à me faire à manger. Tant que je peux faire ça, OK ! Mais si ça devient encore pire, si je suis affaiblie au point de ne plus pouvoir rien faire, moi je penserais sérieusement à l’euthanasie. Je ne peux pas rester comme ça à attendre que la mort arrive, parce que je ne peux plus vivre. Je ne peux plus faire les choses que ma vie requiert », poursuivait l’artiste.

Ce n’était pas la première fois que Françoise Hardy émettait le souhait d’avoir recours à l’euthanasie si sa santé venait davantage à se dégrader. Elle en parlait déjà lors d’une interview il y a quelques mois, indiquant que vu sa notoriété, aucun médecin en France ne voudrait certainement prendre le risque de l’euthanasier.

Si l’on peut comprendre qu’elle souhaite mettre un terme à ses souffrances, tout le monde ne s’accorde pas sur cette pratique. C’est le cas de cette chroniqueuse de David Pujadas, Barbara Lefebvre, qui, sur LCI, est revenue sur les confidences de la mère de Thomas Dutronc. Elle opte pour la mise en place d’une loi sur cette pratique et propose une “solution” qui pose bien des interrogations aux personnes souffrantes sur la fin de leur vie.

“Vous savez ce que va être l’issue. L’issue va être la souffrance. Les soins palliatifs dont vous pourriez bénéficier ne sont toujours pas développés comme il le faudrait. C’est aussi une question de volonté politique”, a affirmé l’éditorialiste avant d’émettre à l’endroit des malades souhaitant avoir recours à l’euthanasie l’option du suicide.

“Vous pouvez très bien vous suicider !”, a-t-elle déclaré, soutenant que “quand on vous annonce une maladie incurable, vous n’êtes pas encore en état végétatif, et bien, vous sautez d’un pont !”. Une solution plutôt radicale que les proches de toutes les personnes malades qui espèrent une meilleure voie d’issue pourraient avoir du mal à comprendre.