L’affaire ‘Richard Berry’ a eu l’effet d’une bombe il y a quelques mois. Rappelez- vous en février dernier, Coline Berry brisait le silence concernant les agressions se-xuelles dont elle avait été victime et qui auraient été commises par son illustre père, le célèbre comédien, Richard Berry. Rapidement, ce dernier avait très vite pris la parole pour clamer son innocence.

« Je n’ai jamais eu de relations déplacées ou incestueuses (…) avec aucun de mes enfants », a-t-il annoncé. Avant de souligner : » Pourquoi ma fille m’accuse-t-elle de gestes que je n’ai pas commis ? Au-delà de la peine immense et du choc que je ressens, il appartient à la justice d’établir les faits ».

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« Le père de la plaignante lui aurait alors proposé de jouer à l’orchestre avec ses organes sexuels et ceux de sa partenaire (pénis, seins), les deux adultes étant nus. (…) Mme Coline Berry aurait donc été contrainte d’apposer sa bouche sur le sexe de M. Berry, le tout en présence de l’autre enfant, et de manière répétée », peut-on lire sur la plainte.

Quant à Coline Berry, aujourd’hui âgée de 45 ans et maman de deux enfants, elle a déclaré : « Je fais toute confiance aux services de police et de justice que j’ai saisis pour que la vérité soit faite sur ce que mon père a fait subir à l’enfant que j’étais et sur la violence qu’il continue à tenter d’exercer sur moi. Mon père essaie aujourd’hui encore de me confisquer la parole en s’attaquant cette fois à ma personne, à l’adulte, à la femme, à la mère de famille que je suis devenue et qu’il s’agit de détruire encore une fois ».

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Mais depuis quelques jours, cette affaire connaît un nouveau rebondissement. « Coline Berry a de son côté adressé une lettre au bâtonnier de l’Ordre des avocats de Paris. Un courrier daté du 2 septembre, dans lequel la fille de l’acteur se dit « révoltée » que son père joue l’avocat de femmes et d’enfants dans un spectacle qui reprend fin octobre à Paris », a rapporté le magazine people Voici.

« En tant que plaignante, je trouve révoltant et insultant qu’une personne qui a déjà reconnu certains des faits dont on l’accuse à l’égard des femmes puisse revendiquer d’être le porte-parole de ces dernières et d’enfants victimes d’infractions pénales », a-t-elle écrit sur son courrier adressé au bâtonnier de Paris.