En ce temps des fêtes de fin d’année, la mesure de distanciation qui est vraiment de vigueur même entre amis, fait péter les câbles à beaucoup des personnes comme Benjamin Biolay.

En effet, le chanteur, demeuré loin de son entourage pendant les fêtes de Noël, pour cause des règles en lien avec la pandémie de covid-19, supporte de moins en moins cette situation dont la fin reste mystère. Alors que la possibilité d’un nouveau confinement est des en plus en actualité, l’incertitude commence à gagner le terrain chez lui, comme plusieurs autres personnes.

En fait, Benjamin Biolay s’en est ainsi attaqué aux autorités contre qui il a poussé une grosse gueulante. « Et voilà on nous prépare à un nouveau confinement. Faire des projets devient une gageure », a fustigé l’interprète de Grand Prix selon qui désormais « avoir des rêves semble inutile. Retrouver sa famille un vœu pieu ».

D’après, Le Parisien, pendant la période de Noël, pas question pour les autorités de parler d’un éventuel reconfinement. « Les éléments de langage devaient être rassurants et ne surtout pas venir gâcher la fête », précisant le quotidien. Cependant, pour Benjamin Biolay, il est notamment question de santé mentale. « Ça devient une question de santé (mentale) publique », avait-il déclaré, pour se questionner ensuite : « Pourquoi cette illusion d’un noël quasi normal ? Pour mieux nous remettre au mitard quelques jours après ? Sérieusement, gouvernement ???», a questionné le chanteur.

Il faut dire que Noël passé, la possibilité d’un nouveau confinement est encore actualité. « La situation épidémique devait s’aggraver », précisait le ministre de la Santé, Olivier Veran, auprès des confrères du Journal du dimanche, indiquant qu’« avec 15.000 contaminations détectées par jour en moyenne, alors que nous étions descendus à 11.000 mi-décembre, l’objectif des 5.000 est, pour l’instant, hors d’atteinte ».

Par ailleurs, le 3 novembre dernier, Benjamin Biolay réagissait déjà à la fermeture de certains rayons des supermarchés dont les rayons de disques. « Victimes une fois de plus des décisions absurdes, ubuesques et orwello-kafkaiennes du gouvernement français, nous sommes contraints de repousser la sortie de la réédition de Grand prix ainsi que de Circuit court (Ep regroupant les cinq inédites) au 11 novembre », avait publié sur Instagram le chanteur obligé de reporter la sortie de la réédition de son disque Grand prix.

« Nous continuons à mourir dignement comme vous le voyez Jean Castex. Bonne fin de journée dans le simulateur de vol », ajoutait-il à l’endroit du chef du gouvernement. Dans sa dernier publication, Benjamin Biolay a surtout indiqué: « N’oubliez pas que les zombies sont déjà morts. Nous nous demeurons bien vivants ».