La sécurité du prince Harry et de Meghan Markle en Californie est le sujet qui divise le palais.

Le magazine allemand Freizeit Heute a évoqué les disputes au sein de la famille royale. Et aux dernières nouvelles, les différents entre les membres de la famille de la souveraine seraient dus au fraie de sécurité du duc et de la duchesse de Sussex. Exilé à Los Angeles depuis fin mars, date officielle de leur retrait de la famille royale comme membres seniors, les tourtereaux ont recours au service de la société qui assure la protection de Jeff Bedos, le patron d’Amazon.

D’après la publication. La facture s’élèverait à 8000 euros chaque jour. Soit un somme approximative de trois millions d’euros par an.

Public affirme de plus ces chiffres. «Les frais de la sécurité de Harry et Meghan font polémique », expliquait le magazine dans sa parution du 12 juin 2020. Le seul ennui pour les tourtereaux, est que le contribuable britannique ne veut plus de payer la facture.

«Le prince Charles, soutenu par Camilla Parker-Bowles, ‘aurait offert de régler l’addition si les Sussex s’engageaient à rembourser le coût des travaux effectués à Frogmore House. Mais pour l’heure, aucun accord ne semblerait avoir été trouvé’», explique le magazine. Et d’après Closer, « Meghan Markle et le prince Harry se seraient arrangés avec le prince Charles pour que celui-ci paye pour leur sécurité ».

En attendant que le couple ait payé les travaux de leur propriété de Frogmore Cottage, qui s’élèverait à 2,4 millions de livres sterling. Mais cette version ne serait pas vraie. Selon un intime du couple qui se livrait au Daily Beast, les tourtereaux « ne demandent aucun traitement spécial et n’en ont reçu aucun».

Ce proche assurait par ailleurs que le duc et la duchesse de Sussex paieraient pour leur propre sécurité. Alors que Voici annoncé le choix des deux amants de réaliser quelques travaux dans leur nouvelle maison. Au mois de mai, ils ont engagé des travaux dans leur domaine enfin de «renforcer la sécurité et garantir la tranquillité du couple royal ».

Dans la propriété qui contient « huit chambres et pas moins de douze salles de bains», « des ouvriers sont venus installer des barricades tout le long de la propriété. Ce n’est pas tout : sur la palissade, des caméras de surveillance ont été disposées. De quoi s’assurer une bonne sécurité et s’acheter une certaine tranquillité, même quand la vie reprendra son cours normal », a noté Voici