À peine de retour sur scène avec son nouvel album intitulé « Imagine un monde », David Hallyday partage la même « croisade » que Laurent Voulzy contre une institution, qui se serait manifestée à maintes reprises par une horrible injustice. Il faut dire que cet établissement serait aussi angoissant.

En fait, ladite institution s’appelle « les Victoires de la musique », que le fils de Johnny Hallyday n’aime pas du tout, lui reprochant surtout d’avoir rejeté il y a quelques années l’album posthume du Taulier, « Mon Pays, c’est l’amour » la compétition. En effet, cette injustice avait été évoquée dans « France Dimanche ».

« On peut s’interroger sur les raisons qui ont poussé le jury à éliminer ce monstre sacré de la chanson française.

Impossible de ne pas constater qu’un autre opus posthume, En amont, d’Alain Bashung, disparu il y a bientôt dix ans, a, lui, été sélectionné dans la catégorie « Album de chansons », souligne la publication.

« Je trouve ça très surprenant. Il faudrait poser la question. », déclarait David Hallyday dont l’opinion est partiellement partagée par Laurent Voulzy qui se livre sur les Victoires de la Musique au micro RTL. En effet, le chanteur retraité a détesté s’y produire. Même Johnny Hallyday en avait « peur » !

« La seule fois où j’y suis allé relax, c’était pour remettre un prix, à un rappeur », a-t-il annoncé, révélant que Johnny Hallyday, présent ce soir-là, lui avait dévoilait qu’il détestait aussi s’y produire devant un public de professionnels.

« On avait l’impression de chanter devant des gens blasés, qui ont tout vu, qui s’en fichent… Ce n’est pas un vrai public, même si je respecte infiniment ces gens-là. Chanter devant eux, c’était toujours impressionnant », a lâché Laurent Voulzy au micro de RTL.