L’année 2020 a été très difficile pour la reine Elisabeth II à gérer, qui a célébré dernièrement ses 94 ans. Car, après avoir finalement supporté la décision du prince Harry et de son femme, Meghan Markle, de renoncer à leurs obligations protocolaires et des s’installer en américain, maintenant c’est une autre triste nouvelle qui a « détruit » son moral …

En réalité, la crise sanitaire a fait des dégâts sur son chemin depuis son apparition en novembre 2019. Mais plusieurs pays, comme l’Angleterre, doivent se confronter à un bilan dramatique. Des mesures strictes ont même été appliquées pour gérer la propagation du virus.

De plus, la souveraine n’a pas enfreint la règle et elle est présentement confinée avec son mari, le prince Philip au palais de Windsor.

Car, à cause de son âge avancé et de ses antécédents médicaux, la reine Elisabeth II ne désire prendre aucun risque. Par contre son fils, le prince Charles, âgé de 71 ans a été testé positif au Covid-19 en mars 2019.

D’autre part, la reine Elisabeth II a fait l’objet d’une terrible humiliation, dont elle se serait bien gardée ces derniers temps. Car, l’île de la Barbade (dont est originaire la chanteuse Rihanna) a décidé de prendre son indépendance et ne veut plus faire partie du Commonwealth, qui intègre 53 états.

En effet, c’est en 1966 que l’île avait rejoint le Commonwealth. Face à la décision des habitants de l’île qui ne désirent plus être sous le règne de la monarchie britannique, le palais royal essaie de faire bon visage en public, même si la souveraine vivrait leur choix comme une véritable humiliation.

De manière officielle, le Royaume Uni respecte la décision « des autorités et de la population de la Barbade », a livré un porte-parole du Palais de Buckingham.

Concernant les dirigeants de l’île, ils ont fait une annonce qui marque bien une séparation avec la reine d’Angleterre. Leur choix est sans équivoque et irrévocable.

« Ayant obtenu son indépendance il y a plus d’un demi-siècle, notre pays ne peut nourrir aucun doute sur ses capacités à s’autogérer.

L’heure est venue de dire un vrai adieu à notre passé colonial. Les Barbadiens veulent un chef d’Etat barbadien », a indiqué Sandra Mason, le gouverneur de l’île.