Franck Dubosc n’a pas hésité à se confier au magazine « Le Parisien » et à rendre hommage au regretté Claude Brasseur, qui nous a quittés à l’âge de 84 ans.

Ce dernier a beaucoup souffert ces derniers mois, mais nous n’avons aucun détail concernant la nature de la maladie qui l’a tant fait souffrir. Et c’est le même magazine qui a rassemblé les confidences de Franck Dubosc, qui lui offert son dernier rôle au cinéma dans « Tout le monde debout », après avoir fait trois films Camping ensemble.

« Lors de notre première rencontre, Claude était vraiment celui que j’imaginais, mais en mieux. Il bouffait la vie, beaucoup plus que nous. Jamais un mot plus haut que l’autre, jamais une humeur (une joie comme un coup de gueule) qui n’était pas justifiée » a-t-il lancé au sujet de son défunt ami.

« C’était le copain qu’on aurait aimé avoir à n’importe quel âge. J’aurais adoré avoir 40 ans en même temps que lui. Pour moi, c’était une évidence qu’il soit mon papa de cinéma dans mon premier film en tant que réalisateur. Et puisqu’il jouait un personnage assez sombre, je tenais à terminer sur un plan de Claude qui rit. Car Claude, c’était ça : un rire, une voix. », a commenté Franck Dubosc.