Victor French, célèbre acteur a vu sa carrière explosée, grâce à sa participation dans la mythique série inspirée des États Unis « La petite maison dans la prairie ». En effet, l’acteur retraité est mort il y a trente ans, après avoir réalisé une carrière artistique merveilleuse. À ce jour encore, ses réalisations sont respectées par toute la profession.

En effet, son père, Ted French, acteur et cascadeur, lui a inculqué « l’amour du métier » et l’a « aidé à s’introduire dans le métier », a relaté le magazine people New Idea. Pour preuve, père et fils se sont déjà donné la rétorque dans plusieurs films, tels que Gunsmoke et The Quick and the Dead. Selon, les réalisateurs des films, les deux hommes avaient une prestance et un charisme extraordinaires quand la caméra tournait.

En réalité, il incarne alors le rôle d’agent 44. Ce film est suivi de Bonanza, sur le plateau duquel il croise son compère pour la vie, l’acteur Michael Landon. Après l’arrivée de ce dernier dans le milieu, les rôles attribués à Victor French changent radicalement. Alors qu’il était toujours enfermé dans des rôles de voyous, méchants, pervers, Michael Landon arrive avec La petite maison dans la prairie « où son rôle d’Isaiah Edwards a brisé les limites de la distribution de caractères », informe Insidemag.

Alors, pour Michael, Victor a un don extraordinaire qu’il va essayer d’exploiter au fil des années. Le comédien a dévoilé avoir passé la grande partie de sa vie avec lui, plutôt qu’avec sa propre épouse ! Il le prenait beaucoup plus qu’un simple acteur. En fait, leur featuring a toujours été apprécié dans les films ; où à chaque fois, ils ont connu un succès fou.

Par ailleurs, en 1983, la fameuse série « La petite maison dans la prairie » s’arrête. Alors, Victor joue ensuite dans de nombreux films et séries, comme Roy Mobey dans Cater Country. En 1966, l’artiste réalise une petite apparition dans la célèbre série intitulée « The Hero ». Il faut dire que Victor s’est lancé aussi dans une carrière derrière les caméras, comme réalisateur et comprend vite qu’il est aussi à l’aise dans cet aspect de la profession.

En effet, Grand fumeur assidu, il meurt des suites d’une longue lutte qui a duré trois ans contre un terrible cancer des poumons à l’âge de 54 ans. (…). Après sa disparition, Bob Philpott, le manager de Victor, lui rend un chaleureux homme au cours d’une cérémonie à son honneur.