Depuis un certain temps, le conflit autour de l’héritage du taulier décédé, il y a de cela quelques années, en raison d’un long combat contre un cancer des poumons. Laeticia Hallyday, Laura Smet et David Hallyday ont accepté de faire des concessions pour enfin tourner la page de cette guerre sans fin et pour se donner à leurs projets personnels.

« Consciente que la situation née de la remise en cause de ces décisions ne pouvait durer plus longtemps, Laeticia a émis le souhait de parvenir à une entente avec les aînés de son mari. Il en va de la paix réclamée par le deuil, comme de la sérénité qui doit habiter chaque famille », pouvait-on lire via un communiqué.

Dernièrement, David Hallyday a indiqué qu’il n’était plus en colère dorénavant. « La rage, je ne l’ai plus. Enfin, toujours un petit peu quand même. Il y a des choses qui ne guérissent jamais. Ce qui est fait est fait et personne ne pourra mettre un pansement là-dessus », a-t-il expliqué durant une interview accordée à nos confrères de Télé Loisirs.

En effet, contrairement à son frère, Laura Smet serait toujours très en colère. « Il n’y aura jamais de paix possible. A partir du moment où elle a franchi la ligne qui est de nous empêcher de dire au revoir à notre père. J’étais avec ma mère ce jour-là. On a attendu quatre heures dans le salon pour qu’on puisse dire au revoir à mon père », a indiqué celle qui va accoucher à la fin du mois d’octobre.

D’un autre côté, tandis que l’on croyait que la veuve du taulier filait le parfait amour avec le restaurateur parisien, Pascal Balland, qu’elle a rencontré à l’été dernier sur l’île de Saint Barth, en fait, s’est une toute autre histoire. Ils ont eu un véritable béguin l’un pour l’autre et leur relation a même résisté à la distance.

En fait, le magazine people public a indiqué qu’ « un divorce brutal avec Pascal » était en cours. « Je reste à Los Angeles pour le moment, car c’est une promesse que j’ai faite à Johnny. », A livré l’ex mannequin. Et d’ajouter : « Il reste trois ans d’études à Jade, cinq pour Joy. Quand on s’y est installés, il y a treize ans, je détestais cette ville. Je la trouvais sans âme. Avec le temps, j’ai appris à l’aimer. Mais il reste ma fidélité aux rêves qu’il a faits ».