C’est la plus surprise de la rentrée : Laurence Boccolini ne sera plus membre effectif de TF1 où elle a travaillé depuis 20 ans comme présentateur du jeu Mot de passe sur France 2 à partir de lundi 31 août.

En effet, ça fait déjà presque trois semaines que cette information est sortie :

Laurence Boccolini quitte enfin TF1 afin de rejoindre France 2. Alors, l’animatrice y animera Mot de passe, le jeu est de retour après avoir été présentera il y a une dizaine d’années par Patrick Sabatier avant de partir de l’antenne en 2016.

« LES SALAIRES SONT BIEN PLUS ÉLEVÉS SUR TF1 »
« J’adore les jeux, ce n’est un secret pour personne. Et particulièrement ceux où on joue avec des mots » a déclaré Laurence Boccolini dans une entrevue réalisée avec le Parisien. En effet, elle y aborde aussi son départ de la première chaîne où elle avait « la sensation de ne plus travailler du tout et de tourner en rond » avant de poursuivre : « ma saison à venir se résumait au Grand Concours des animateurs. J’adore ce programme, mais je ne peux pas faire mon métier que ponctuellement. J’avais l’impression d’être devenue un bibelot ».

En fait, c’est donc sans remord que l’ex animatrice du Maillon Faible et Money Drop intègre France Télévisions, en abordant rapidement au passage les questions liées à son salaire : « Les salaires sont bien plus élevés sur TF1. C’est incomparable. Mais je ne suis pas salariée. Pas plus à France Télévisions qu’à TF1, où je n’avais pas de contrat d’exclusivité. Je ne suis pas productrice. Je suis payée à l’émission. Quand je ne bosse pas, je n’ai pas de revenu » dévoile-t-elle.

LAURENCE BOCCOLINI SE LIVRE SUR SON ÉTAT DE SANTÉ
Par ailleurs, dans cette même entrevue, Laurence Boccolini s’est livrée aussi sur son état de santé. Souffrante d’une polyarthrite, « une maladie auto-immune qui ne peut pas vraiment se guérir » comme elle l’a expliqué, l’animatrice de 57 ans est placée sous traitement et précise que son état « n’empire pas ». « Ça fait très longtemps que j’en souffre, mais ça ne m’a jamais empêchée de travailler. Je suis une battante » a-t-elle conclu.