Michel Sardou a, connu une année terrible. En effet, le monstre sacré de la chanson française a fait face à une hospitalisation, le décès de plusieurs potes, le confinement et une dépression, l’année 2020 n’a pas vraiment très bien débutée pour le chanteur émérite.

En effet, Tout a débuté avec son hospitalisation en février dernier suite à une fatigue intense. Celui qui est célèbre pour son hyperactivité ne s’est jamais reposé, ce qui lui a coûté une hospitalisation. En effet, les médecins lui avaient prescrit un repos ferme afin de ne pas éroder son état de santé. Des recommandations, qu’il suit à la virgule près désormais.

Alors, ladite hospitalisation a occasionné des mauvaises nouvelles en cascade. En effet, celui qui était au théâtre de Paris a été obligé de tout annuler. D’autant plus qu’il était aussi en train de préparer une comédie musicale, supposée reprendre ses plus grands succès. Cette dernière a aussi été annulé suite à son état de santé.

Avec l’arrivée de la crise sanitaire, Michel Sardou a eu beaucoup de difficulté à vivre le confinement. Cependant, il n’avait pas le choix, vu son âge avancé et de ses antécédents médicaux, il est considéré comme une personne à forte risque. Dieu merci, il a pu profiter d’un cadre agréable dans son immense résidence qui se trouve en Normandie.

En plus, le décès de ses amis pendant la crise sanitaire a eu des conséquences sur son moral. Le chanteur aurait aimé leur dire Adieu, chose qui était impossible en pleine épidémie de la Covid-19 qui a fait des dégâts sur son passage. En effet, seul le clan proche pouvait se présente à la cérémonie d’adieu. Des mesures qui ont généré une vive irritation chez l’artiste.

Dernièrement, Michel Sardou s’est prononcé en faveur de l’euthanasie. Une démarche appuyée par son ami Nicolas Bedos. Les deux hommes essayent de faire avancer les choses à leur façon afin de sensibiliser le gouvernement sur cette affaire. Surtout que certains pays d’Europe, comme la Belgique ou encore la Suisse, accorde les demandes d’euthanasie sous réserve.

« Je remplis un papier où je marque : “Débranchez-moi”. Il faut que l’homme choisisse, ce n’est pas aux médecins de le faire. J’ai connu ça, j’ai été proche de gens qui vivent ça », a déclaré le chanteur qui s’oppose contre l’acharnement thérapeutique.