Invité de Quotidien sur TMC afin d’assurer la promotion de son dernier ouvrage, Nicolas Sarkozy a soulevé une vive la polémique avec sa déclaration sur l’un des romans d’Agatha Christie.

En effet, c’est son livre titré « Dix petits nègres », dernièrement rebaptisé Ils étaient dix, avec le mot « nègre » remplacé par « soldat ». L’ex président de la République a suscité une forte polémique quand il s’est arrêté afin de dire avec ironie : « Elle progresse la société ». Les propos de l’ex-chef de l’État sur le plateau de Quotidien sur TMC ont excité la toile. Alors qu’il dénonçait « les élites qui se pincent le nez » comme « les singes qui n’écoutent personne », Nicolas Sarkozy a parlé du roman d’Agatha Christie, Dix petits nègres. Une association d’idées, un raccourci qui a heurté plusieurs cybernautes. « On a le droit de dire singe ? ». Ces derniers pour la plupart ont dénoncé et traité l’ex-chef d’État de raciste.

En fait, Nicolas Sarkozy a fustigé le fait que l’on ne puisse plus prononcer certaines terminologies sans être taxé d’insolant, ou suscités des réactions exagérées. Disons que l’époux de Carla Bruni a pris là la lettre de non-retour vers l’élection car comme a dit Jean-Michel Aphatie, « les excuses seraient les bienvenues ».

Dans le même contexte, invité de BFMTV RMC ce mercredi matin, François Hollande n’a pas exclu de participer à la prochaine présidentielle lorsqu’il a été interrogé à ce sujet. S’il a renoncé à concourir à sa réélection en décembre 2016, cela ne l’empêche pas d’envisager une nouvelle participation à la présidentielle qui se tiendra au printemps 2022.

« Je vais travailler sur le projet présidentiel (…) Il n’y a pas de question de candidature. Car la question, c’est de savoir ce qu’on propose aux Français ? (…) Que veut-on faire pour le pays ? Quelle est notre inspiration ? Qu’est-ce que je peux apporter ? Après viendra l’homme ou la femme qui pourra porter le projet », a-t-il déclaré sur BFMTV RMC mercredi 9 septembre, alors qu’il était l’invité de Jean-Jacques Bourdin.

Par ailleurs, il a quand même indiqué les contours de ce portrait-robot du futur candidat encore quelque peu subjectif : « Si ce projet est d’inspiration socialiste, mieux vaudrait qu’un ou une socialiste le porte ». En effet, l’ancien chef de l’État a réclamé un « projet crédible et audacieux » mais également « clair » : « S’il n’y a pas un projet clair dans une situation extrêmement difficile, avec la paupérisation d’une partie de la population, de montée du chômage, s’il n’y a pas une force politique qui se constitue, il n’y aura pas de victoire politique de la gauche ».