Le magazine Oops qui se préoccupé de Renaud, retiré dans le sud de la France dès le début du confinement et parlait de la perte pour ce dernier, qui a perdu sa fille. «Renaud, Face au Covid-19, terrassé par la perte de sa fille », titrait la publication dans sa sortie le 18 septembre 2019. Mais ce ne serait nullement le cas.

Lolita est belle et bien vivante, mais se confronte toujours au mal devenu chronique. Une forme de covid-19 dont elle parlait dans une publication sur son Instagram. Enfermer dans son domicile à Paris, Lolita avait été contaminée par le Covid-19 en mars 2019. Depuis, elle n’est pas sortie de l’auberge et continuerait de subir quelques effets.

« Vous l’avez eu, vous, le Covid ? Vous récupérez ? Je l’ai eu en mars, en rentrant en confinement, avec tous les symptômes très forts en dehors de la détresse respiratoire, même les trucs neurologiques chelou, j’ai été testée fin mai, 50% de taux d’anticorps. J’ai cru que l’été effacerait la fatigue, loin de là », a-t-elle annoncé le 20 septembre sur le réseau social.

Tandis qu’une deuxième vague de l’épidémie est redoutée, il y a encore des personnes telle que Lolita Sechan, qui guérissent difficilement. « Mon médecin me parle de forme de Covid chronique. Sans plus être contagieuse pour les autres hein, pas de panique », a expliqué Lolita Sechan qui a sorti après le déconfinement, Corona Song, un album fortement critiqué sur les réseaux sociaux. Si bien que plusieurs se demandent si ce titre était destiné à l’écrivaine. Geste d’amour et pour soutenir sa fille ou simple tentative ratée de surfer sur l’actualité?, s’est questionné Le Figaro

«Sympa cette nouvelle maladie», rigole la maman de 40 ans, qui revoit avec nostalgie le temps «des oreillons ». « Bref, courage à celles et ceux qui luttent encore contre cette merde. Portez vos masques, même si vous vous sentez forts, du moins pour protéger les autres. En attendant, je me balade avec mon urine dans un p’tit pot», a-t-elle écrit.

Alors c’est quoi le covid chronique ? «Je dirais plutôt qu’il s’agit d’une infection subaiguë, c’est-à-dire qu’elle reste quelques semaines. Plusieurs publications montrent une charge virale qui persévère entre 14 et 21 jours mais la plus longue, actuellement, fait même état de 63 jours», a indiqué la professeure Dominique Salmon-Cerolan, chercheuse.