Le chanteur s’est affiché en superbe forme durant le Festival d’Angoulême. Cependant, un souvenir bizarre traîne alentour.

En effet, ce souvenir s’attacherait à Renaud accusé de l’avoir « ridiculisé » à cause d’un rôle pour lequel les deux artistes avaient candidaté dans le film Germinal de Claude Berri. Dans son autobiographie Comme un enfant perdu, Le Phénix raconte une période de cette histoire. « Renaud, j’ai dîné hier soir avec Patrick Bruel, il m’a fait toute la soirée du rentre-dedans, genre : ‘Claude, prends-moi pour Étienne Lantier, tu feras huit millions d’entrées !’ », lui avait déclaré le réalisateur.

Et Renaud avait enfin gagné ce rôle après une réflexion. En effet, le passé risque-t-il de réapparaître car, grâce au succès qu’a connu le long-métrage, une série devrait être réalisée à l’automne dans Valenciennes. « Le site minier de Wallers-Arenberg, où Claude Berry avait tourné son film en 1992, sera investi pour l’occasion. Six épisodes de 56 minutes, diffusés sur France 2, suivront l’histoire de plusieurs personnages », a relaté Télé 7 Jours.

En réalité, Patrick Bruel ne vit pas que de moments de joie ces derniers jours. Dernièrement blâmé sur la toile pour n’avoir pas respecté les gestes barrières, il était ensuite confronté à l’usurpation de son identité sur la toile. «

Ils n’ont pas grand chose d’autre à faire, donc faites attention là-dessus », avait-il avisé à l’endroit de ses followers.

Pour le coup, c’est une autre mauvaise nouvelle qu’il livrait encore à ses fans. Depuis le festival du film francophone d’Angoulême où le chanteur se trouve pour la présentation de Villa Caprice, il a publié une petite vidéo sur sa page Instagram, dans laquelle il dévoile la situation à ses fans.

« L’objet de ce message, c’est de vous parler de la tournée qui devrait reprendre en septembre, octobre, mais ça ne va pas être possible. Les conditions ne sont pas requises. C’est la mort dans l’âme que je vous annonce que l’on va devoir reporter », a éclairci l’artiste infecté pendant la Covid-19 pendant période de confinement. « La santé avant tout », a-t-il terminé.

« Marre de cette période ! Et de notre vie volée… », « Tu as raison, la santé avant tout. Bien sûr que les billets seront conservés. On sera au prochain rendez-vous bien sûr. Ce n’est pas ce virus qui va rompre le lien », « Sage décision pour que les retrouvailles soient belles », on pouvait lire en commentaires. En fait, les nouvelles dates pourraient être calées pour le printemps prochain.