Un message de Jean Dujardin pourrait rafraichir des souvenirs chez l’animatrice.

Entre la journaliste et l’acteur, il n’y a en apparence aucun point commun. La cinquantaine révolue, Sophie Davant reste une célibataire. En effet, c’est forcément parce qu’elle tient à sa liberté, qu’elle ne s’est jamais remariée depuis son divorce avec Pierre Sled en 2012. Même si elle confirme ne pas être évasive à une relation « équilibrée ».

« On se construit avec son passé, son expérience. Je ne renie rien de ce que j’ai vécu. Les personnes que j’ai aimées et les histoires que j’ai vécues font ce que je suis aujourd’hui », confiait-elle dans les colonnes du magazine Nous Deux. Pour conclure l’animatrice d’Affaire a reconnu aussi d’avoir fait l’expérience de relations compliquées mais qui ont contribué à la façonner.

«Je suis toujours une grande amoureuse. J’ai l’impression que le meilleur reste à venir. Même si j’ai une expérience de la vie, je garde ma fraîcheur, l’envie de découvrir… Je suis toujours une gamine », expliquait-elle durant de la même interview, poursuivant « Je n’ai pas forcément envie d’une vie de couple, d’un partage au quotidien comme j’ai pu avoir avec mon mari et mes enfants. J’ai une approche différente ».

« Aujourd’hui, je me suis prouvé des tas de choses, j’ai donc plutôt envie de vivre une relation basée sur des aspects qui me paraissent essentiels. J’ai envie d’être avec quelqu’un qui aime partager. Partager des valeurs humaines, l’altruisme, l’envie de se mettre au service de l’autre », à confier encore la journaliste qui tout de même pourrait faire réapparaitre de vieux souvenirs suite à une publication de Jean Dujardin.

L’acteur sur son fil Instagram publiant une photo de son grand-père, André Dujardin, à qui il rend un bel hommage. « Le grand père, André Dujardin. Chef au restaurant La Grande cascade dans les années 50 60 », écrivait en légende le mari de Nathalie Péchalat, indiquant que son ancêtre a même reçu le prix Prosper Montagné en 1957.

Et Sophie Davant qui « attends une relation équilibrée car (elle) aime (sa) liberté » pourrait être affectée par ce message. Il lui rappellerait son ancien partenaire, restaurateur, mais surtout nouveau propriétaire de La Grande cascade. « A la tête de La Grande cascade et de Georges, deux adresses parisiennes prestigieuses, le beau brun correspond tout à fait à ses attentes », à commenter le magazine Voici qui rapportait leur séparation.