Sylvester Stallone alias Rambo prend tous les risques sur le tournage et cette fois il est passé tout prêt de la catastrophe.

Ce lundi 30 septembre, les téléspectateurs de C8 assisteront à la naissance d’un mythe. La chaîne de la TNT diffuse le premier volet de Rambo une saga avec Sylvester Stallone devenue culte.
Depuis quelques jours, les cinéphiles amateurs de bonnes bagarres frissonnent à nouveau. Le 25 septembre dernier, Sylvester Stallone a fait son retour sur grand écran dans la peau de l’un de ses personnages mythiques.

Après Rocky devenu le mentor du fils d’Apollo Creed, l’acteur de 73 ans retrouve Rambo. Onze ans après la sortie de John Rambo, les aventures du vétéran de la guerre du Viet Nâm passionnent toujours autant. À la retraite dans son ranch familial, l’ex-militaire ne coule pas des jours paisibles. Victime du syndrome stress post-traumatique des anciens combattants, il va devoir apprendre à se battre contre ses vieux démons au cours d’une nouvelle mission.

Sylvester Stallone prend tous les risques sur le tournage

Ce personnage à la fois fort et complexe donnera peut-être envie aux jeunes générations de connaître son histoire. Une séance de rattrapage leur est proposée ce lundi 30 septembre sur la chaîne C8 avec la diffusion du tout premier volet de la saga : Rambo, First blood.



Alors âgé de 36 ans au moment du tournage, Sylvester Stallone voulait faire preuve du même courage que son personnage. Hors de question pour lui de faire appel aux services d’un cascadeur pour toutes ses scènes. Mais une séquence aurait pu pourtant mettre en difficulté l’équipe du film : celle d’un impressionnant saut d’une falaise. Lors d’une prise, Rambo s’est en effet cassé 3 côtes?!

Mais à croire qu’il faut souffrir pour être bon… Le résultat final était tellement convaincant que le réalisateur a finalement décidé de garder cette cascade au montage. Il ne pouvait pas trouver meilleure recrue.

Rambo Last Blood : Sylvester Stallone parle des scènes censurées du film

Rambo 5 est un carnage. Pour son baroud d’honneur, l’ex béret vert ne fait pas dans la dentelle. Last Blood est certainement l’épisode le plus violent et barbare de la saga malgré la fusillade apocalyptique à la fin de John Rambo (voir notre critique).

Néanmoins, Sylvester Stallone, scénariste mais aussi producteur, a choisi de censurer quelques passages. Pas dans la violence graphique (les narcos sont réduits en bouillie) mais dans la violence faite aux femmes. “Au final, on a censuré quelques séquences” a commenté Stallone en promo à Collider. “Pas au niveau de l’action, les combats sont violents et se devaient d’être violents, tuer est un homme n’est pas plaisant et certainement pas propre, mais on a préféré couper au niveau des scènes dans le bordel mexicain. J’ai eu le sentiment que l’on avait pas besoin d’en montrer beaucoup pour comprendre l’enfer que subissent Gabrielle (la protégée de Rambo) et les autres filles kidnappées et utilisées par les Narcos. Cela ne valait pas le coup de tomber dans la gratuité. C’est assez explicite comme cela”.

A propos de la violence des affrontements, Rambo 5 se donne à fond (même si on regrettera le trop plein de sang numérique). Sly a expliqué à nos confrères d’AlloCiné au sujet du “‘gore” : “Concernant l’approche “gore” du film, il y a deux types de gore au cinéma : celui, “guimauve”, qu’Hollywood utilise en général et où les tirs font à peine saigner les victimes ; et puis il y a le vrai gore que l’on doit tristement montrer afin d’illustrer la vio_lence d’un tir de balle.

A propos de la violence des affrontements, Rambo 5 se donne à fond (même si on regrettera le trop plein de sang numérique). Sly a expliqué à nos confrères d’AlloCiné au sujet du “‘gore” : “Concernant l’approche “gore” du film, il y a deux types de gore au cinéma : celui, “guimauve”, qu’Hollywood utilise en général et où les tirs font à peine saigner les victimes ; et puis il y a le vrai gore que l’on doit tristement montrer afin d’illustrer la vio_lence d’un tir de balle.

Quand on tire à bout portant dans la tête de quelqu’un, on ne lui fait pas qu’un petit trou bien centré. Au contraire, on lui arrache la moitié du visage dans une explosion de sang. Je me sens responsable de montrer l’horreur qu’entraîne une fusillade. Ca n’a rien de propre et c’est un véritable carnage de tuer un homme. Et ce n’est pas facile d’abattre un homme, en général cela prend au moins 9 à 10 balles bien placées. Maintenant, vous pouvez mieux comprendre pourquoi les policiers souffrent de traumatisme et pourquoi parfois ils finissent par se suicider tellement l’horreur de ce qu’ils voient sur le terrain est insupportable.

Quand on vous tire dessus avec un calibre 50, il ne reste presque rien de vous. Donc, oui, mon film est gore mais c’est parce que c’est ainsi que cela se passe dans la réalité. Pas question de rendre la violence et les fusillades glamour. Je veux montrer à quel point la guerre est la chose la plus horrible au monde et comment vous ne vous en remettez jamais. Quand vous sombrez dans la violence, dans la guerre, vous devenez votre propre victime. Je veux vous mettre mal à l’aise, c’est cela que je veux créer quand vous allez voir Rambo.”