S’il y a bien une affaire qui a suscité de nombreux commentaires, ces dernières années, c’est bien celle de Xavier Dupont de Ligonnès. En réalité, le père de famille a disparu brusquement, sans laisser de traces. Sa femme Agnès et leurs quatre enfants ont tous été découvert assassinés au sein de leur maison nantaise. D’après les enquêteurs, il est le principal suspect de cette sale affaire.

En constatant les premiers éléments de l’enquête, Xavier Dupont de Ligonnès, aurait prémédité ses actes avant de s’évaporer dans la nature. Nonobstant les recherches émises au niveau national et international, Maintenant, il demeure introuvable. De nouveaux éléments ont apparu dernièrement.

Sa mère et sa sœur feraient parties intégrante d’une secte, qui était très discrète. Xavier Dupont de Ligonnès, serait un membre très actif de cette secte. Plusieurs éléments préoccupants  sur sa vie intime avec sa femme Agnès ont été dévoilés a tout le monde, récemment.

Le magazine Société a dédié un dossier sur Xavier Dupont de Ligonnès, et confie des informations étonnantes. Xavier et son épouse avaient l’habitude de faire des plan à trois avec un dénommé Michel. D’ailleurs, des sextape ont été retrouvées, qui affirme que les deux amants étaient plutôt libertins.

En 2011, Xavier Dupont de Ligonnès, apprend en regardant  l’historique de l’ordinateur de la famille, que son épouse, Agnès avait une relation avec un autre homme, a colporté la publication. Étonnamment, son mari lui suggère d’avoir un plan à trois avec son amant. Les trois ont tissés une relation très complice avec le temps.

Le « trouple » avait l’habitude de se rencontre dans une chambre d’hôtel, proche de la gare de Nantes. Les enquêteurs ont trouvé des conversations mails et des discussions MSN certifiant ainsi qu’ils avaient l’habitude de faire des plan à trois.

Xavier Dupont de Ligonnès, était très catégorique avec sa femme Agnès. Il lui demandait une copie de tous ses échanges avec leur amant. A chaque rencontre physique, les principaux intéressés faisaient une sorte de « comptes rendus » sur leurs ébats se-xuels, d’après  un enquêteur.