Avec un petit budget à New-York, cette femme arrive à s’en sortir en limitant le plus possible ses dépenses. Celle qui dit détester gaspiller de l’argent trouve de nombreuses astuces pour ne rien payer. Découvrez l’histoire de Kate qui redouble d’ingéniosité pour vivre à peu de frais.

Relayé par nos confrères du site britannique The Sun, le quotidien de cette femme n’est pas comme les autres. Alors que dans la Grande Pomme la vie est chère, elle arrive à s’en sortir grâce à ses techniques pour ne rien dépenser. Elle vit dans le minimalisme le plus extrême.

« Je vis à New York depuis 3 ans »

« Je déteste dépenser de l’argent », martèle Kate Hashimoto qui est très inventive quand il s’agit d’être économe. Pour survivre dans la capitale du monde, elle se prive de beaucoup de produits, y compris de papier toilette, mais pas seulement. Celle qui vit à New York trouve des moyens de ne jamais rien payer et de quand même assouvir ses besoins. Elle témoigne : « Je vis à New York depuis 3 ans et même si c’est la ville la plus chère où vivre, j’ai réussi à contourner cela ». La femme économe explique qu’elle essaie d’éviter au mieux de payer quelque chose ou du moins, le moins possible. Cette idéologie lui permet de survivre dans cette ville où le coût de la vie est onéreux. Et cela est d’autant plus difficile pour Kate puisqu’elle n’a que l’équivalent de 169 euros pour vivre. Ce peu de moyens de subsistance l’amène à réfléchir à deux fois avant de débourser pour ses besoins les plus élémentaires. Économe comme Kate, cette maman utilise des lits superposés pour diviser la chambre de ses filles en deux.

« J’ai meublé chez moi en ramassant des meubles mis au rebut dans la rue »

Pour Kate, aucun calcul n’est de trop pour éviter de payer quelque chose. Il en va de même pour l’hygiène. Elle utilise les toilettes publiques pour se laver et se sécher les mains. Pas question d’acheter de papier toilette, pour elle, puisqu’elle n’utilise que de l’eau pour faire sa toilette. Pour aménager sa maison gratuitement, elle a fait preuve de sens de l’observation. « J’ai meublé chez moi en ramassant les meubles mis au rebut dans la rue avant que le camion à ordure ne les ramasse », se félicite-t-elle en ajoutant que grâce à cela elle a pu épargner des dépenses de quelques milliers de dollars en ameublement.

Kate utilise bien d’autres techniques pour dépenser le moins possible

La maison de cette femme économe est minimaliste au possible. Et pour cause, Kate se couche sur de vieux tapis de yoga qu’elle a empilé pour créer une sorte de matelas. En guise de salle à manger, elle utilise des magazines les uns sur les autres. Et comme on peut s’en douter, la femme précaire ne souhaite pas faire flamber sa facture d’électricité. Pour ce faire, elle évite de cuisiner et d’utiliser son lave-vaisselle. En ce qui concerne le four, elle l’utilise comme espace de rangement. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle n’est pas une fashion-addict et qu’elle ne dépense pas son argent dans les loisirs. Elle témoigne : « Je n’ai pas acheté de vêtements depuis huit ans et la dernière fois que j’ai pris des sous-vêtements, c’était en 1998 ». Il existe d’autres astuces pour dépenser moins d’argent, notamment dans le nettoyage. Le bicarbonate de soude est un ingrédient inestimable pour les économes.

« J’utilise juste de l’eau et du savon pour me laver »

Autre astuce pour ne pas dépenser de l’argent : ne pas utiliser de machine à laver ! Pour nettoyer ses vêtements, Kate les lave dans sa douche et affirme ne pas avoir fait de lessive depuis trois ans. En ce qui concerne l’hygiène, la femme s’accommode très bien d’eau pour sa toilette. « Je n’utilise pas de papier toilette, juste de l’eau et du savon pour me laver » affirme la New-Yorkaise. Pour se nettoyer, elle utilise des serviettes en papier recyclé.

Qu’est-ce qu’être économe ?

Dans le cas de Kate, le fait d’essayer de dépenser le moins d’argent possible n’est pas lié à la radinerie mais à la précarité qu’elle subit dans une ville très chère. En raison de ses moyens financiers limités, la femme est obligée de réduire ses dépenses pour survivre. Cela est différent du frugalisme où l’on consomme moins par choix dans une société axée sur la consommation où que l’on souhaite bénéficier d’une retraite anticipée. L’avarice quant à elle n’est pas une question de moyen mais une compulsion liée au subconscient, comme ce mari avare qui veut être enterré avec sa fortune. Être économe est parfois une nécessité qui peut nous amener à faire fi des besoins les plus élémentaires comme l’hygiène ou le confort.